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    Le ciel lâche ses larmes longtemps retenues

    Son chagrin est si fort ! Ses pleurs sont vif torrent

    Puissante cataracte au débit abondant !

    Que de bruyants sanglots déversent dans les nues,

     

    Son cœur en maints sursauts se décharge en éclairs

    Puis son cri dans le noir, en écho se propage

    Entre dans les demeures, aborde à mon rivage.

    Vibrations, Lueur spectrale font trembler l’air.

     

    Toute peine enfin bue, restera fines gouttes

    Qu’une brise attendrie viendra cueillir, sécher

    La lune libérée,  sortira ses quartiers

    Pour adoucir la nuit et partager ma route.

     

    Comme les cieux je vais du clair au torrentiel,

    Je poursuis mon chemin, faible ou forte, obstinée

    De tempête en zéphyr, assaillie, apaisée

    Je vais. Quelque part, je sais, m’attend l’arc en ciel.



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    LASIDONIE


    ( janvier 2009)

     


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  • ELLE s’approche pour nous dire

    Fermez donc votre porte au pire

    Ayez les yeux, le cœur ouvert,

    Le possible est toujours offert.

     

    Y croire, le vouloir sans cesse

    Malgré tout ce qui effraie, blesse,

    Ranger l’an défunt au placard,

    Voir en ELLE comme un départ,

     

    Et regarder droit vers le large

    Franchir un nouveau passage

    En se disant « un de gagné,

    Pour des lendemains éclairés »

     

        ELLE s’est avançée

      L'a chanté "Bonne Année"



    Lasidonie
    1-01-09




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    Il est assez amusant de retourner en arrière, voir comment on avait abordé au nouveau rivage ! Si cela vous tente :

    C'était hier...Mes souhaits pour 2008 : ici

    C' était avant hier ...Un Premier jour 2007 : là




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  • Une re-lecture, ou lecture pour beaucoup, le poème datant de 2006. L'illustration en est modifiée ( montage photo).


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    Deux

     

     

    « Deux, non, ce n'est pas solitude !

    Vous accompagne un autre pas,

    Vous fait écho une autre voix !

    Alors, seuls à deux ? C'est absurde ! »

     

    Ainsi raisonne le commun

    Sous le regard des apparences,

    Considérant comme une chance

    De ne pas se réveiller un.

     

    Ne voit-il pas, aveugle troupeau,

    Derrière la façade attirante

    Dissimulée une mort lente !

    Elle attend derrière le rideau.

     

    « Mort ? Pourquoi la mort ? Deux c'est vivre

    Partager, choisir le chemin

    Qu'ensemble, une main dans la main

    Malgré les écueils on va suivre »

     

    Ainsi raisonne le commun

    Bercé d'illusion, sans méfiance.

    Quelle autre plus grande malchance

    Si ce n'est exister pour un ?

     

    Ne sait-il pas, pauvre ignorant ?

    L'écho des voix est sourd murmure ;

    Ce n'est pas encore rupture

    Mais la distance de l'absent.

     

    S'en vont les pas au fil du temps,

    Les pensées volent en silence,

    Disjointes, les mains en passant

    Choisissent une tout autre danse.
     


    Ne reste plus que l'habitude ! .

    Abri d'un chimérique port,

    Et une immense lassitude

    Triste agonie, petite mort.

     

    Deux, non, ce n'est pas plénitude,

    Hélas, c'est toujours solitude !




    LASIDONIE



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  •  

     

    Un poème paru en 2006 je vous en propose la re-lecture

    *******

     

       L'attente est souvent au coeur de nos jours : "demain il fera beau, dans quelques mois nous irons en vacances, plus tard quand...quand.."

       Nous rêvons au futur et le présent se rappelle à nous...

    Pierrot regarde la lune, rêve qu'il pourra la rejoindre, il l'admire de loin, attend. Mais les nuages cachent le ciel étoilé parfois...

     

     

    Image Hosted by ImageShack.usimage prise de mon jardin, un soir particulièrement clair.

     


    La fin d'un rêve
     

     

    Une belle histoire s'achève
    Il faut trouver un dénouement !
    Quelle blessure, quel déchirement !
    Dire adieu, pour toujours au rêve.

     

     C'est une aventure banale
    Puisée dans les contes charmants,
    Celle d'un coeur encore enfant
    A la recherche d'une étoile.

     

     L'astre semble très proche, ami,
    Sa lumière inégalée, chaude !
    Elle l'invite dans une ode
    Joyeuse à la fin de sa nuit.

     

      Et le coeur veut briser ses chaînes,
    S'ouvre grand, ébloui, confiant
    Ivre de clarté. Débordant
    D'un inconnu rien ne le freine.

     

    Mais la nuit n'est pas éternelle.
    Il en oublia le matin.
    De son phare, il chercha en vain
    La trace invisible, irréelle !

     

    Les soirs suivants furent trop sombres,
    Le rêve impatient superflu :
    L'étoile ne reparut plus !

    Il resta seul avec une ombre .

     

     

     


    LASIDONIE


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  • Je propose de revoir une parution de 2006,  destinée aux parents et  grands-parents que certains deviennent un jour !
    Un clic ici :




    http://lunatiquebleue.over-blog.com/article-3754132.html



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    LASIDONIE

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  • C'est avec ce texte, mélange de vers libres et classiques, que SIDO arrête un temps l'écriture sur ce blog. Deux images : La première une presque " ouverture", l'autre, un livre aux pages tournées un peu usées...mais non fermé.


     

    Image Hosted by ImageShack.usL'arbre de la sagesse



    Dans ce pays,

    Qu’on appelle poésie

    Est-on heureux ?

    Il est lieu bien mystérieux !

    Ceux qui agitent ma mémoire

    Sont de couleur sombre,

    Décor de mes jours, de mes nuits

    Où rodent en souffrance

    Mes ombres

    Traces de tous les impossibles  !

    J’entends sonner minuit.

     

    S’émerveiller des mystères du monde

    Se laisser pénétrer de ce qui fait rêver

    Porter les yeux sur les reflets de l’onde

    O, de l’enfant retrouver la naïveté !

     

    Dans ce pays

    Le paradis des orages

    N’est plus le paradis perdu

    Il offre au cœur, à l’esprit

    Des arcs en ciel sauvages

    Sous des cieux qui sourient

    Des miracles d’un autre âge

    Qui font chanter la pierre

    Et courir dans l’air les accents

    De la viole au charme désuet.

    J’entends sonner midi.

     

    Il sommeille puis un jour se réveille

    L’innocent oublié dans le vol de nos jours

    Et la joie neuve, à nulle autre pareille,

    Redonne au noir présent les douceurs du velours.

     

    Tant de chemins heureux

    Que l’on voudrait emprunter

    Pour se vêtir de lumière

    Accrocher

    Les tristes défroques

    Aux buissons épineux

    Et respirer, respirer,

    Bercée du chant des arbres

    Porteurs de ces murmures tendres

    Qui accompagnent l’aurore

    Et notre éveil à la beauté des choses.

     

    Ici,  lieux de désespérance

    De celle qui poursuit et s’attache à nos pas

    Là-bas lieux parfumés d’enfance

    Chargés de plaisirs simples, du bonheur d’autrefois.

     

     Dans son pays

    Veux-tu bien m’emmener

     Là, tout au bout du chemin

    L’horizon marin si proche

    Mêle l’or à l’oranger !

    Mais le vent des soupirs

    Disperse sur les roches

    Les poussières de désirs impatients

    Mon âme écorchée de rêves insensés

    Découvre la blessure de l’enfant.

    J’entends sonner minuit

     

    J'ai attendu, trop longtemps.

     

    29-09-08

    SIDO


     

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    MERCI à tous ceux qui m'ont suivie ici.
    De temps à autre je viendrai proposer une lecture ou re-lecture de mes tous premiers écrits.


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  • Un poème écrit pour  l'atelier "Papier libre" ayant comme point de départ le titre du roman de Houellebeck " la possibilité d'une île".

    (Mon texte n'a rien à voir avec le sujet du livre)


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    I irrésistible

    L pour lointaine

    E évasion

     

    Ile, trois lettres sésame

    Chapeautées de turquoise

    Pour esprit vagabond

    Primesautier papillon

    Gourmand 

    De contrées nouvelles

    Frangées d’argent

     

    Iles, trois lettres miracle

    Sur sable farine

    Ombré de palmes

    Qui dessinent

    Le corps délassé

    Abandonné

    A la volupté paresseuse.

     

    Un  point minuscule, mon île,

    Dans l’océan glauque

    Des jours sombres

    Fragile asile

    Où fait relâche

    Au cœur des rêves, au bout des mots

    Le cœur qui lâche.

     

    I, l’illusion

    L de lumière

    E  étreinte




     Pour en savoir plus sur ce roman suivez le lien d'un critique, un peu "féroce"


    LASIDONIE

     

     


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  • Etre ta déraison

    Ta rivière exotique

    Ton pays hors saison

    Au charme romantique


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    De ta maison le toit,

    Abri du mal qui ronge,

    S’insinue pas à pas

    Dans les chemins des songes.

     

    Etre ton ciel de lit

    Aux multiples voyages,

    De minuit à minuit

    Entamés sans ambages.


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    Ton vaisseau chargé d’or

    Pour d’autres aventures

    Et leurs secrets trésors

    Aux promesses futures.

     

    Etre néon, fanal,

    Ou ta veilleuse unique

    Jusqu’au dernier des bals,

    La dernière réplique.


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    Mais tu te fais bourdon,

    Abeille qui essaime

    Ou joli papillon !

    Je ne suis que énième,

     

    Une idée, un jalon,

    Un autre marque-page

    Même pas un prénom

    Tout juste un camouflage.

     

    Désirer, soupirer,

    Acquérir la sagesse

    De toujours dominer

    Ses moments de faiblesse

     

    C’est chemin risque-tout

    Qui exige énergie,

    Briseur de rêves fous.

    Il se nomme la vie.


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    Je ne serai pays

    Ni  vaisseau, ni rivière

    Ni le ciel de tes nuits,

    C'est rêverie dernière.

     

     

    LASIDONIE

     

     


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