• Non, Ce n'est pas encore " Sido, le retour 2 " ! Seulement un passage éclair pour vous remercier, vous qui avez déposé, redéposé vos signes sur les miens
    .
    La partie commentaire  est re-ouverte ,  car ce jour un peu différent est passé...









    Un jour, une date, et puis après ?

    Qu’apportent-elle de plus que la veille

    Sinon le même sourire attristé

    Sur les attraits des étapes vermeilles !

     

    Beau symbolisme que cette couleur !

    Rouge assombri, ou faux or en parure

    Sous l’argent installé en arnaqueur !

    Illusion, paravent des éraflures.

     

    Un jour, une date, et puis après ?

    Demain, identique au  mieux, ou bien pire

    Rappel impitoyable à souligner

    Du temps qui reste, du passé qui soupire.

     

    Mais il est de bon ton de le fêter

    Ce moment forcément gai que soulignent

    Quelques mots nostalgiques ! Et puis après ?

    En pleurer ? En rire ? De la vie, un signe !

     



    LASIDONIE
    17-03

    L'image est ICI



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  • Pour ceux qui auront lu le dialogue précédant ceci en est le contrepoint...





    Image Hosted by ImageShack.usGorges de SAMARIA (Crète) :
    Une parenthèse

     




    J’écris FIN

     

     

    Conclusion, terme, fin, adieu

    Mots définitifs, écriture

    Pour épilogue en camaïeu

    Dont la teinte pâlit, sature.

     

    Départ de flamme fulgurant

    Brasier pour une âme endormie

    Sous le glacis des sentiments,

    D’un rouge étonnant, incendie

     

    Envahissant, incontrôlable !

    Et le cœur décontenancé

    Virevolte dans l’ineffable,

    Du rêve se fait bouclier

     

    Léger, insoucieux des obstacles

    Il chante en bleu, en rose, en vers

    Ce bonheur tout neuf, le miracle

    De la fusion du rouge et vert

     

    C’était ignorer qu’au lavage

    Du temps, fadissent les couleurs

    Aussi éthérées que nuage

    Plus ternes qu’un jour sans lueur

     

    A chanter seul le cœur se lasse

    Pour l’harmonie il lui faut deux !

    De la brûlure quelques traces

    En paraphe de cendre feu

     

    Pas de prologue pour l’histoire

    Plus d’épilogue en camaïeu

    Une parenthèse illusoire

    Qui se referme avec l’adieu.


    ----

     

     



      Poème écrit sous l'inspiration d'une consigne de" Papier libre"  ( Une lettre d'adieu ) , occasion pour moi d'une éclipse éventuelle pour un temps indéterminé .

    Des bises, si vous allez ICI 

     



     LASIDONIE


     

     



    32 commentaires




  • oiseaux surl'ocean


     

    La parade des ombres

     

     

    Elles ne sont pas parties non, mes visiteuses

    Juste un temps éloignées à l’appel de l’oiseau

    Pour suivre au ciel les figures majestueuses

    Que ses ailes blanches dessinent tout là haut

     

    Et je les entends me raconter les pays

    Où le soleil jamais pour la nuit ne s’efface

    Où la lumière apprivoise le noir aussi

    Pour en balayer la peur, adoucir l’angoisse

     

    Je les écoute : L’esprit encore amer, lourd,

    S’apaise de leurs chants tout proches, si paisibles,

    Elles déposent en moi leur partition d’amour 

    Mes ombres visiteuses, présentes invisibles.

     

    Mais j’étouffe de leurs parades enjôleuses

    Qui vont freinant du jour le salutaire assaut !

    Elles ne sont pas parties, non, mes tourmenteuses

    Juste un temps éloignées, juste un temps de repos.

     

     

    LASIDONIE


     

    Une autre illustration en allant 

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    Pourquoi ainsi pleurer

    Dit l’hirondelle au grand saule courbé,

    Tout en le survolant,

    Vois comme sont beaux les reflets

    De ton feuillage éparpillé

    Dans la transparence des eaux

     

    A quoi bon gazouiller

    Dit le saule au bel oiseau printanier,

    Surpris en l’entendant,

    Ce joyeux par le vent traîné

    2coute comme il est changé

    En de bien tristes trémolos !

     

    Bonheur et détresse

    S’échangent sans cesse,

    En valse d' instants


    LASIDONIE

    6-01-09


    12 commentaires





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    Image obtenue en ne gardant de l'original que les deux branches et la mer enserrée ; Le reste a été "bousculé" numériquement



    J’imagine

     

    Lorsqu’un flot de tendresse me vague, me houle

    Comme rouleau d’argent effleuré de soleil

    Se rafraîchit d’écume en laquelle il s’écroule

    J’aborde à ton rivage en horizon vermeil

     

    Un autre flot m’amène, délicate ondine

    Vers ta rive accueillante aux rires un peu fous

    Lorsque lassée des jours en pensée je dessine

    Une halte, un abri, pour quelques instants doux

     

    Comme une frêle enfant qui cherche câlins tendres

    L’animal familier aimant à se lover

    Dans le moelleux sofa dont il ne veut descendre

    Ou l’oisillon surpris loin du nid apeuré

     

    J’imagine la niche au creux de ton épaule

    Où déposer mon las, réinventer tout bas

    Le silence en duo plus parlant que paroles.

    Mon refuge mon port c’est l’anse de tes bras.

     

    LASIDONIE




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  •  

     

     

     

    Un poème écrit en alternance de vers libres ( 4 strophes)  et classiques ( 2) pour créer un effet de  rythme brisé.

     

     

     

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    Froid installé, pensée engourdie

    Désirs anesthésiés

    Dans un uniforme glacis

    Une sorte de douceur

    Dans le gel des souvenirs

    Aussi lisses qu’une lame d’acier

    Aussi pâles que la blanchâtre lueur

    Qui enterre un soir d’orage

     

    Bonheur de ne plus souffrir

    A l’impact d’un visage

    A la résonance d’une voix

    D’être indifférent

    A la discrète approche d’un pas

    Bonheur de ne plus sourire

    A la transparence îlienne

    D’un regard ô combien éloquent

     

    Le temps a bien fait son travail

    De chirurgien assermenté

    Trancher, ôter ce qui fait mal

    Nettoyer, refermer les plaies.

     

    Le temps excelle en entrechats

    De grand balayeur invisible :

    Chassée,  l’insupportable frustration

    Du «  C’est impossible »,

    Croisées, broyées les  émotions

     Du cœur sans repère

     Qui s’affole, s’accélère

     A la pensée du « pourquoi pas ? » !

     

    N’être plus

    Que mémoire vide sonnant le glas

    Pour un « Je n’aime plus ».

    Mais un jour, triste constat,

    IL surgit, dans un infime rien,

    Une couleur éclatante, oubliée ;

    Le glacier, en aiguilles craque soudain,

    Blesse de ses aspérités.

     

    Le temps n’est pas briseur de rêves

    Ni forcené juge suprême

    Jamais son oeuvre ne s’achève

    Quand le défie un cœur qui aime.

     

     

    LASIDONIE

    (12-08)

     
    Illustration : une photo
    que j'ai retravaillée
    d'un lac gelé aimablement donnée par LILOUNETTE. Merci à elle.
    Allez voir son blog   ICI  : "Au fil des jours"

     

    Et si ce n'est déjà fait allez faire un tour ICI "  l' aventure numérique"  vous verrez ce que la même photo a  fait naître...

     

     

     


    11 commentaires





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    Allez

    Une fois,

    Rien qu’une fois

    Dis le, Dis le moi

     

    As-tu pensé

    As-tu rêvé

    A ce jour là

    Tu sais ?

    Ce jour d’avant,

    C’était hier

    Ou avant-hier

    Ou plus longtemps !

     

    Allez

    Une fois

    Rien qu’une fois

    Dis le, Dis le moi

     

    Tu as souri

    Aux  yeux hardis

    A ces musiques

    Tu sais ?

    La mélodie,

    De ce jour là

    Qui chantait en nos pas

    Ses pizzicatis

     

    Allez

    Une fois

    Rien qu’une fois

    Dis le, dis le moi

     

    Mais tu te tais

    Toujours secret

    Bien trop discret 

    Sur ces choses là !

    Souviens-toi

    De cet accord,

    Tout est-il mort ?

     

    Allez

    Ne sois pas tombe

    Rien qu’une seconde

    Dis le, ô, dis le moi

     

    Que tu m’as aimée

    Ce jour là




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    LASIDONIE

     


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    Tout la haut elle sourit

    La lune.

    Sous son abri d’infortune

    Elle se blottit

    Pour dire ‘merci

    La Lune

    D’allumer sa nuit

    Trop brune,

    Puis  lui parle bas,

    A la lune,

    Des ratages, des dégâts,

    De cette rancune

    Qui la soulève parfois

    Devant les débris

    De ses rêves interdits !

    La lune,

    Elle aime bien son éclat,

    Mais elle la fuit déjà

    Son amie du soir

    De brume.

    Elle a drainé trop d’espoir

    La lune !

    Invisible. De la sorte

    Inopportune,

    Morte.


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    LASIDONIE
    (Dec. 2008)



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