• Encore une journée "marchandisée" mais ...
    on vous aime, VALENTIN,

     

    Acrostiche pour Valentin

     

     

    Jalon de février, toujours
    Estampillé quatorze : ce jour
    Vient aux mémoires endormies
    Ouvre la porte aux désunies
    Utilise tous ses attraits
    Séduisant de félicité.
    Ayant force tambours, lubie,
    Invite les Avec Amours,
    Malmène les coeurs côté cour
    En proposant mille folies !

     

     

     

     

    Vouloir par conformisme ambiant
    Amour, ou passion des amants,
    Libérer les paroles tues
    Embrasser - nulle retenue,
    Ni gêne - une opportunité,
    Tourmente les infortunés !
    Ivresse de publicitaire ,
    Narguilé pour ceux qui espèrent
    Savourer jour enrubanné

     

    SIDO

    (rediffusion)


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  • Rediffusion

    LES MOTS

     

    Confier ses chagrins, dire ses blessures
    Incontrôlable besoin d’écriture
    Déraisonnable, pour l’esprit serein !
    Ondée qui passe, le beau temps revient ! "
    Unisson des messagers d’espérance
    Loin d’imaginer la désespérance
    Aliénant toute pensée de plaisirs
    Niant toute volonté d’en sortir.
    Ecrire, ce qui reste pour guérir.

    Seuls les mots que l’on porte à la lumière
    Identifient les pensées trop amères
    Dépouillent du mal l’horrible décor
    Oeuvrent enfin pour conjurer le sort.

     

    Cidoulane/ sido ( mes pseudos )   

    03/2007
                     

    Les mots ( acrostiche)

             


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  •  

     

     

    neige-st-antonin.jpg (Région Aixoise)

     

     

     

    Neige au soir de décembre poudre les  sapins

    Offre à l'homme Noël merveilleuse chemise

    Est venu la minute attendue des surprises,

    La joie de nos petits fait oublier demain !

     

    Allons,  faisons la trêve des sujets qui fâchent

    Laissons des autres jours le fardeau si pesant

    Alourdi d’anxiété, de revers accablants,

    Préserver les rêves, c’est, des plus grands, la tâche.

    Offrir visage heureux à tous ces yeux qui brillent

    Redonne au cœur chaleur, de celle qui n’est plus.

    Tables feront fête, le temps est suspendu

    Et l’esprit apaisé, d’un rien de beau s’habille.

     

    Janvier attend son heure, sera fêté aussi

    Ou bien appréhendé ! Soyons sans impatience.

    Ivresse de Noël, suprême récompense,

    Estompe les blessures des heurts, des soucis !

     

     

    Lasidonie


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  •  

    Poème écrit pour un atelier d'écriture à l'occasion de la St Valentin 2008.

     

     

     

    Une lumière a balayé ma nuit,

    Naissance brutale d’une aube neuve,

    Apothéose d’espoirs insoumis.

    Mon regard captif à tes yeux s’abreuve.

    Ou que j’aille désormais tu es là,

    Unique dans mes pensées, dans mes rêves

    Radieux. Mon cœur bat au son de ta voix.

    De l’automne tu as fait saison brève.

    Aujourd’hui, c’est l’été par tous les temps,

    Un univers de chaleur, de tendresse.

    Tu es de  mon proche soir le diamant

    Offert en cadeau à coeur en détresse.

    Miracle du destin si bienveillant !

    Nouvelle malgré les ans, la jeunesse

    Enflammera mon amour pour longtemps.

     

     

     

    amour-d-Aut.jpg

     

    Lasidonie

    Fev. 2008

     


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  • Comme je le fis l'an dernier pour  un concours, voici  un autre acrostiche en l'honneur de tous ceux qui célèbrent St Valentin, d'un certain âge ou d'un âge certain...
    Nuances de rose et blanc, plus doux, plus tendre, que le rouge vif...

    Tremblante, une image traverse ma pensée

    Unique miroir d’un passé heureux, trop court

    Exalté de roses rêveries enfiévrées !   

    Sur ton visage s’inscrit le reflet des jours

    Traitreux orages à la signature usée

    Ou vagabondage en douceurs ensoleillées.

    Il me revient un entêtant parfum d’amour.

     

    Turquoise d'un regard, traversant ma pensée,

    Univers de tendresse dans un présent sourd

    Eveillant des élans, caresses oubliées.

    Sais tu ce grand mystère, sais tu par quels détours

    Mon cœur, presqu’arrêté, en cadence rythmée

    Oscille. Comme une musique de voix aimée,

     Il me revient un air, les notes du toujours !

     

    Amour, amitié, se mêlent dans ma pensée !

    Jeunesse, vieillesse, ainsi se mêlent dans les coeurs

    Accueillant pareillement la source ombragée

    Merveilleuse invitée, prodigue de fraîcheur.

    A l’aune d'un sourire je me suis grisée.

    Il me revient un parfum, un air, une idée,

    Signée de toi, signée de moi, pour le meilleur.

     

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    Lundi une "version grise" sur ce même thème

    LASIDONIE
    14-02-08


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  • 25- Page blanche (bis)

    Ce poème antérieur à la proposition de l'atelier ludique  me semble correspondre à une autre interprétation de la "page blanche" : Le blanc se charge parfois du sens des non dits. Vision amusée en acrostiche et des images inventées pour lui donner vie...




    Clin d’œil…

     

    Rêveries envoûtantes, constellées de soupirs

    Innocentes projections d’impulsifs désirs

    Emerveillent la nuit d’impossibles audaces,

    Nomades fantaisies dans un désert de glace.

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    Au sommeil de l’esprit, j’aspire !

     Décevant réveil à l’aurore du réel !

    Indifférente je me ferme au rationnel

    Rejette la lumière, trop fallacieuse, haïe

    Empanachant de gris mes espérances amies

     

    Au sommeil du jour, je conspire !

     

    Parchemins de mes nuits, fantastiques images

    Orfèvrerie, enluminure de mes pages,

    Usurpez vos droits sur la cruelle raison

    Rallumez la chandelle de la déraison !


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    Dansez pour moi fantômes d’amours oniriques

    Illusions troublantes, douces comme une musique !

    Refusez, mes pensées, le soleil exalté,

    Ecrasant pourfendeur de mes rêves aimés.

     

    Au sommeil du cœur, se réduire ?

    Rien à dire !

     

    26-10-07

    LASIDONIE


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  • Un ancien acrostiche pour l'atelier "Papier Libre". Certains ayant pu le lire, je rajoute  donc quelques vers...de circonstance !



    lune_coeur.gif

    L
    unatique on m’appelle, la lune est mon étrave

    Avec elle je fuis tous mes rêves avortés

    Si le vent m’emporte je serai son esclave,

    Indifférente à ses assauts j’endurerai

    Douleur, heureuse de disparaître, sans entrave

    Oublieuse poussière, et tourments envolés !

    Ne soyez pas tristes amis, je serai légère,

    Inaccessible au mal qui grignote à jamais

    Et me brûle le cœur ! Je rejoins l’éphémère !


    Lunatique on m’appelle ; La belle, là haut, me suit

    Auprès d’elle, j’ai réconfort des maux de la terre.

    Sur son rivage j’aborde, laisse mes ennuis,

    Songes maléfiques que le soleil éclaire

    Errant dans la pensée : Un éveil qui détruit !  

     

         Lasidonie



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  •  

    En participant ces derniers jours aux acrostiches j'ai retrouvé celui de Musset !

     

     

     Musset s'adresse à Georges Sand

     

    MUSSET :

    Quand je mets à vos pieds un éternel hommage

    Voulez-vous qu'un instant je change de visage

    Vous avez capturé les sentiments d'un coeur

    Que pour vous adorer forma le créateur

    Je vous cheris, amour, et ma plume en délire

    Couche sur le papier ce que je n'ose dire.

    Avec soin de mes vers lisez les premiers mots

    Vous saurez quel remède apporter à mes maux.

    SAND :

    Cette insigne faveur que votre coeur réclame

    Nuit à ma renommée et répugne à mon âme.

     

       Occasion de flânerie dans cette poésie romantique.  Voici un court poème différent : aucun des thèmes habituels sur la nature, le temps, les regrets ! Mais  Désir, espoir, illusion, vie, bien des idées décortiquées avec sécheresse par les penseurs ! Quelques vers suffisent à un poète pour en donner son appréciation.

     

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     Une ILLUSION, UNE REVERIE

     

     

     

     

    IMPROMPTU

     

     

    Dieu l'a voulu, nous cherchons le plaisir.

    Tout vrai regard est un désir ;

    Mais le désir n'est rien si l'on n'espère ;

    Et d'espérer c'est une affaire.

    C'est pourquoi nous devons aimer l'illusion.

    Béni soit le premier qu sut trouver un nom

    A ce rêve charmant, cette demi-folie

    Aussi vraie après tout que la réalité.

    A ce rêve enchanté

    Qui ne prend de la vérité

    Que ce qu'il faut pour faire aimer la vie !

     

     

     

     

     

    Alfred de Musset (Poésies posthumes)

     

     

     

     

     

     

     

     

    LASIDONIE


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