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    Dimanche, petite paresse, des images de soleil plein la tête avec celui qui règne dehors et, en mémoire, ce poème , ancien, "re-looké " témoin de l'alternance  sur ce blog d'états d'âme contradictoires,  bonheur, spleen...un condensé de vie !

     

     

     

     

     

    Instantanés

     

      Bonheur, bonheur, mille façons de te trouver !

    Un clapotement de vague sur les brisants,

     La caresse d’un rayon de soleil léger

     Sur un corps étendu, rêveur, abandonné

    A sa voluptueuse tiédeur, indolent.

     

    Le bercement d’une musique apaisante

    Dans la sérénité d’une soirée d’été,

    L’écho de notes cristallines, charmantes

     Qui traversent  l’espace, timides passantes,

    Ou l’écoute d’une symphonie enchantée.

      

    Pourquoi pas le plaisir d’un sourire mutin

     Qui vous est adressé, avec complicité ?

     La liberté de minutes exquises

    enfin arrachées en toute impunité au destin,

     Un silence habité de pensées partagées.

      

    Bonheur, bonheur, mille façons de te trouver

    Dans l’éphémère, la course du temps présent !

    Il suffit d’écouter, sentir, et regarder

      

     Dans les yeux d’un enfant le soleil se lever

    Dans un regard ami l'étincelle dorée,

     Bonheur, tu es dans l’éternité de l’instant.

     

                                                 

     

     

     

     


    LASIDONIE

     

     


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    Le silence d'un vallon isolé où se cache une abbaye, le silence intériorisé,  celui de mon ancien poème " "Ambiguité", l'un des tout premiers sur ce blog (ambiguité du silence, article du 10-08-06), Ou le silence des flots d'aujourd'hui...

    Bien des façons de L'ENTENDRE

     

     

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    Un soir        

                                                 

    Les rayons rosés du soir irisent la mer.
    Ondoyantes joueuses, caressantes coquettes
    Nul autre son que le froufrou des vaguelettes
    Pour animer les digues sombres solitaires.

    Parfois le bruissement d'aile d'une mouette,
    Frôlement léger furtif, ajoute son bémol ;
    Mais bien vite l'oiseau des mers reprend sa quête
    Et, à peine distinctement, prend son envol.


    J'emplis mon coeur d'une brève sérénité !
    Royaume pour un moment voué au silence,
    Devant moi, l'apaisement de l'immensité... 
    Et l'oubli, bienheureux, du mal de ton absence !

     

        

    LASIDONIE

     


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       Quels secrets dissimulent ces portes transparentes où l'oeil s'égare, pour en capter l'atmosphère, Quels mystères renferment ces jardins cadenassés, qui ne montrent d'eux-mêmes que des petits bouts de coeur ?...Poussons les grilles...

     

     Les grilles

     

       Jardin secret 
     Grille  

    Que les rêves habillent  
     D'espoirs caressés 

     

    Mon jardin secret 
     C'est cadeau que je voudrais faire 
    Pour me faire aimer  

    Pour pouvoir lui plaire,   

    C'est tout ce que je ne peux dire  

    Pour ne pas blesser  

    Pour ne pas m'enfuir.  

      
      Je veux m'étourdir 

      Dans le sable de mes pensées 

      Pour ne pas souffrir

      De l'avoir chanté.  

     
      Mais secret vit dans ma mémoire   

     Comme vieux grimoire !   

     Ne peux l'effacer !   

         Grille  
       Que le soir maquille    

    De rêves brisés.

     

     

     

     

     

     

     

    Lasidonie

      D'autres grilles dans l'album, dont la dernière en couleur   

       Jardin secret    


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    Image Hosted by ImageShack.us Rèves roses et bleus

     
     
    La trace
     
     
    En ce temps là...
    Ainsi commencent toutes les histoires,
    Petit air musical traversant la mémoire
    Quand la pensée vagabonde dans l'autrefois.
     
    C'était le printemps des rêves roses, bleus,
    Coeur battant au rythme du futur,
    Chemin tracé devant soi, c'est sûr,
    Parsemé de projets délicieux !
     
    Printemps, été, toutes les saisons
    Les ont fait pâlir à l'unisson !
    En reste une musique adoucie
    Dernier reflet d'images vieillies.
     
    En ce temps là...
    Petite nostalgie des heures effritées
    Dont la trace se perd dans les regrets
    Du plus jamais, et du derrière soi.
     
     
     
    LASIDONIE
     
     
                                                                                                  
     
     

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     Mardi 17- 

    Merci à vous tous qui m'avez souhaité de bonnes vacances et êtes venus me rendre visite même en mon absence. Une grande provision de merveilles, un enchantement pour les yeux, c'est ce que je ramène dans mon panier ! Je vous en ferai profiter bien vite, dés que j'aurai pu faire un choix, difficile, dans les 200 photos ramenées...

      Pas de nouvel article pour ce soir ! Mais je ne " m'éfface" pas de ce journal-partage

     

     

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    Inutilité
     
     
    Quoi que je fasse
    Rien ne s'efface
     
    Temps ou espace
    Toujours la trace 
    Des images d'avant.
    Ton regard les ravive,
    Torture lentement 
    Mon esprit en dérive.
     
    Ta présence, o délice,
    Me fouaille le coeur !
    Paradis et supplice
    Aiguillon du malheur !
    Promesse, menace
    Passent et repassent.
     
    Une étincelle de survie
    S'électrise de ton sourire
    Renaît en moi l'envie
    De cesser de te fuir !
    Trop tard, hélas
    Instant fugace !
     
    Comme l'eau sur le sable,
    Comme nuages vaporeux,
    je me dissous dans l'ineffable
    Adieu.  
    Quoi que tu fasses 
    Je laisse la place.
     
    Je m'efface !
     
     
     
     
     

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    LASIDONIE


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    Ailleurs
     

     

     
    Tu vois, mon ami, je pars
     
    Chercher ailleurs
     
    Un peu de bleu dans le ciel noir.
     
    Est venue l’heure
     
    D’aller, sans rime ni raison,
     
    Glaner par delà l’horizon
     
    Un peu d’espoir.
     
    Non, Pas de larmes, il est top tard.
     
    Le monde a encore des couleurs !
     
    Que des regrets
     
    Pour le meilleur
     
    Que je n’ai pas su te donner.
     
     
      
       LASIDONIE

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  •       Chez nous, dans le midi, il est un vent qui balaie tout sous sa violence. Il est féroce, froid, soulève les vagues, mais il triomphe des nuages noirs venus de l'est et nous laisse un ciel magnifiquement azuréen.: Le mistral. Parfois,dans nos têtes aussi des rafales,et puis...    

    Le fanal

       

    Mon corps est devenu banquise.
    Un vent rageur a dévasté
    Le havre trop heureux où reposer
    Tordu jusqu’au délire l'esprit qui s’épuise.

     

    Comment résister aux rafales qui m’emportent
    Sur l’océan gris des souvenirs morts ?
    Les tourbillons me poussent loin du port
    Dans une valse noire d’images en cohorte.

       
       

    Semblable aux  Erynies, l’immensité
    Engloutit la rose écume de bribe heureuse,
    Aspire, mais rejette ce frêle radeau, furieuse
    De n’avoir pu encore le réduire au passé.

       

    Car là-bas un fanal
    Bien au loin dans la brume
    Timidement s'allume
    Prévient mon naufrage fatal

         

    Repoussant les trop vifs assauts du froid,
    Cette chaleur lumineuse c'est toi.

     
     
     
     
     
     


    Lasidonie

             


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    Dualité
     
     
     

     

     
    D’or sont mes cheveux,
     
    Les tiens sont d’argent.
     
    La lumière s’y reflète un peu
     
    Pour marier l’or et le temps.
     

     

     
    Ton regard est d’or
     
    Le sien est de feu
     
    Il te brûle, te tord.
     
    O, Tourne vers moi tes yeux !
     

     

     
    Ils verront dans mon sourire
     
    Tout l’or et l’argent
     
    Tout ce qui me fait frémir,
     
    D’émerveillement.
     

     

     
    Argent ou or qu’importe
     
    L’eau éteint le feu
     
    C’est elle la plus forte
     
    Des deux.
     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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     LASIDONIE 


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