• Paresse d'été, éloge

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    "Je me nomme paresse, je déteste le mouvement, je hais la parole et tout ce qui demande un effort"

    Anne Hébert ("La cage", 1990)

     

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    "Je me surmène de paresse"

    Jules Renard

     

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    "Comment faire pour ne rien faire ; Je ne sais rien de plus difficile, c'est un travail d'Hercule, un travail de tous les instants " 

    Paul Valery

     

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    "0ù finit la paresse, où commence la contemplation ?"

    Jean Dutour

     

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    "La paresse est utile à cause de l'effort qu'elle demande pour être surmontée"  Tistan Bernard 

     

    Et j'en ai fait pour rédiger cette éloge et qu'elle...paraisse !

     

    LASIDONIE

    « Les blancs du tempsLe rêve, une fleur bleue : Novalis »

  • Commentaires

    5
    Dimanche 2 Septembre 2012 à 10:23
    Bien aimé cette Note, texyes et photos. D'autant que je lis en ces temps l'"éloge de la lenteur". (Carl Honoré).
    Amitiés Sido.
    4
    Samedi 18 Août 2012 à 20:20
    J'aime beaucoup le 7° jour d’Églantine... mais c'est vrai que c'est de l'effort la paresse.
    Je m'agite le matin et le soir.
    Entre les deux j'arrive péniblement à ne rien faire.
    3
    Samedi 18 Août 2012 à 15:41
    Mais quel travail que cette paresse ! même la contemplation suscite réflexion, quel effort que de ne rien faire, je dirai même quel ennui ! Après qques jours de vacances me revoilou sur la toile, au frais dans la maison, hier 40° c'est un peu beaucoup pour la normande que je suis. Bisous Sido
    2
    Samedi 11 Août 2012 à 08:40
    Voila une chronique qui fleure bon l'été, le midi, le soleil du matin, qui nous donne l'impression que la journée va être longue et belle et que la vie nous appartient !...
    Bon weekend
    bise
    alainB
    1
    Jeudi 9 Août 2012 à 11:10
    Un petit poème de ma composition en commentaires :

    Mon dieu c’est pour moi un vrai dilemme

    C’est la fourmi que je suis que tu aimes

    Je voudrais être cigale bohème

    Chanter tout l’été, quel bonheur extrême !

    Je chante faux, ce serait blasphème

    Mais je pourrais t’écrire des poèmes,

    Hommages à la paresse extrême



    Repos du guerrier de l’homme suprême,

    La Femme fut créée par Dieu lui-même

    Pour qu’ils forment un harmonieux tandem.

    Alors ensemble crions carpe diem

    Faisons de l’oisiveté notre emblème

    Car Le septième jour Dieu créa la flemme



    Eglantine / Avril 2011
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