• Du rêve à la réalité, désillusion.

     



     



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    Comme une main décrispée

    Au dessus d’elle, en elle,

    Le nuage émergeait de l’ombre

    Tendant sa paume ouverte

    En offrande de lumière

     

    Et l’ombre vibrait

    Des mots non retenus  

    Caressants, libres,

    Glissant en écharpe de soi

    Pour dénuder

     Les secrets murmures  de ses rêves.

    Ses rêves !

    Toute sa vie, elle s’en était enveloppée

    Pour L‘attendre, lui, cet inconnu mystérieux

    Venant bouleverser une existence

    De passivité, d’indifférence

     D'amour en dérive.

    Minute après minute,

    Que l’espoir, son rêve, pour vivre,

    Empêcher la haine de s’installer,

    Elle restait enchaînée

    Aux sentiments exacerbés.

    O comme Elle l’avait rêvé !

    Il l’avait prise par la main

    Elle l’avait aimé.

    Tout s’était évanoui, dans sa chaleur,

    De ce temps gaspillé en vain,

    En révolte absurde

    En souffrance coupable

    Insoutenable.

    Elle l’avait rêvé son rêve,

    Avait crû le tenir son rêve,

    Avec lui les jours s’étaient parés du rose

    Que laisse en cadeau le soleil

    Au bout de sa course.

    Ecran merveilleux

    D’une réalité trop vite déclose, 

    Illusion d’une  affamée de partage !

     

     Comme une Main refermée,

     Au dessus d’elle, en elle,

    S’enfonçait dans l’ombre le nuage

    Rejoignant  la nuit,

    Pour une nouvelle solitude.



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    LASIDONIE

     

     


    « Le Mot est silence, le silence est mot...réflexion sur le sens.Un grain de folie »

  • Commentaires

    7
    salamone
    Samedi 26 Janvier 2013 à 14:35
    bonsoir Mme Sido,

    Passage à vide, mais je viens de temps en temps lire vos beaux poèmes.
    6
    Mercredi 6 Août 2008 à 13:08
    Ta main n'est pas crispée, j'admire l'aisance à te jouer des mots
    5
    Dimanche 27 Juillet 2008 à 23:52
    MAgnifique. j'aime beaucoup bisous
    4
    Dimanche 27 Juillet 2008 à 11:45
    Dire son chant de douleur est souvent rosée pour son parterre de fleurs. Un jardin s’honore de ses mystères. Jamais le coeur n’oublie le chant de la source qui rend beau même le désert.


    Bien des pensées vers toi mon Amie.
    3
    Dimanche 27 Juillet 2008 à 10:04
    Quel plaisir de te lire Sido!
    2
    Samedi 26 Juillet 2008 à 10:47
    Si tu savais à quel point ce poème me parle et m'émeut. Comme c'est bien écrit. Bises Sido
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    1
    Samedi 26 Juillet 2008 à 10:30
    Vas tu le trouver ou non , ton inconnu , un jout ou l'autre ????(Sourires)  Bonne journée avec bises.
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