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      Voici quelques images du spectacle de chants et ballets Tang proposé à  Xi,An très longtemps ancienne capitale de 13 dynasties impériales (dont la dernière, Tang) par la troupe de la province du Shaanxi (située au centre ouest, considérée comme le berceau de la civilisation chinoise) ; Chants et danses en ont été sa marque culturelle et la volonté reste présente de faire vivre la mémoire de ce riche passé ;

    Ce fut un  enchantement pour les yeux. : Costumes, maquillages, grâce des danseuses, habileté acrobatique des danseurs, décors en fond de scène, éclairages, tout concourait à la perfection des différents tableaux qui se sont succédés avec poésie pour restituer la Chine impériale d'il y a plus de 1300 ans . Le dernier tableau fut particulièrement fabuleux à cet égard : reconstitution de la cour et de ses fastes.

     

    Je ne peux tout publier de la trentaine de photos prises et regrette de ne pouvoir y ajouter la vraie  musique d'accompagnement mais celle du lecteur donnera une idée de l'ambiance.

      Alors "Enjoy"

    Lasidonie

     

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    Pour baigner dans l'athmosphère de la CHINE ancienne, loin des tumultes occidentaux, un petit moment de poésie. Il s'agit de l'un des poètes reconnus de l'époque TANG, WANG WEI, influencé par la philosophie bouddhiste ( détachement, sérénité) ;

    Les TANG : une dynastie (618 -907) qui fédéra de nombreuses ethnies et fut tout particulièrement remarquable par son rayonnement artistique, culturel et poétique ( l'âge d'or de la poésie classique chinoise).

     Les petits poèmes ci dessous, bien que marqués par quelques détails de l'époque, ne sont pas sans universalité et... transposables!

    "En se séparant d'un voyageur", "à un ami absent", "adieu au printemps", la montagne n'est que solitude".

     ! Alors, se Laisser porter par les mots , la musique ...

     

     

    Puis rêver sur l'une des images d' un spectacle superbe ( d'autres images suivront)

     

    Lasidonie

     

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    Pendant mon absence prolongée rediffusion d'un des tout premiers poèmes diffusés sur mon blog ,  fruit d'une collaboration à distance . Peut-être que l'oiseau volera jusqu'à l'auteur des mots que j'avais mis ici sous forme poétique en 2006 ; forme très imparfaite, classiquement parlant, qu'après avoir relue j'ai remodelé aujourd'hui. Mais l'essentiel est de garder la trame des idées, leur esprit, et de les agencer au mieux.

     

    Oiseau, porte lui ce message, car il est toujours triste de perdre de vue aussi les amitiés virtuelles...

     

     

    L'oiseau libéré

    L'enfant me dit « pourquoi l'oiseau est-il si haut ?

     Mon ami des jours gris le voilà sans fardeau,   

     Ce bouton blanc, qu'il est beau sur robe bleutée ! » 

    Pour ses yeux, matelot accoché aux nuées.


    La cage sans son coeur a perdu son doux chant.
    L'enfant, soudain sans voix, l'a délivré
    du temps .
    Les ailes dans le vent s'agitent en ses pensées
    Pour rejoindre là haut cette libre envolée

       

     

    Tout là bas dans l'azur l'oiseau peint son ivresse
    De croches dessinées en arabesques liesse,
    Baguette de l'orchestre, la main de l'enfant
    Se met à l'imiter en larges gestes lents.

    Ses yeux, très loin, entendent encore l'oiseau,
    Dernières notes dessinées
    en fins fuseaux.
    Sur ce jeune visage, une goutte laissée
    Sur une plume,  petite main refermée.

     
     
    Dans son dernier adieu l'enfant fait la promesse:
    Cage dorée miroir, plus jamais ! ni tristesse.
    Pour fuir loin de l'ennui qui teint le ciel en noir
     
    O, voler nous aussi avec l'aile du soir.

     

      

     

     

    D et SIDO 

     

     


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