• Pour ceux qui auront lu le dialogue précédant ceci en est le contrepoint...





    Image Hosted by ImageShack.usGorges de SAMARIA (Crète) :
    Une parenthèse

     




    J’écris FIN

     

     

    Conclusion, terme, fin, adieu

    Mots définitifs, écriture

    Pour épilogue en camaïeu

    Dont la teinte pâlit, sature.

     

    Départ de flamme fulgurant

    Brasier pour une âme endormie

    Sous le glacis des sentiments,

    D’un rouge étonnant, incendie

     

    Envahissant, incontrôlable !

    Et le cœur décontenancé

    Virevolte dans l’ineffable,

    Du rêve se fait bouclier

     

    Léger, insoucieux des obstacles

    Il chante en bleu, en rose, en vers

    Ce bonheur tout neuf, le miracle

    De la fusion du rouge et vert

     

    C’était ignorer qu’au lavage

    Du temps, fadissent les couleurs

    Aussi éthérées que nuage

    Plus ternes qu’un jour sans lueur

     

    A chanter seul le cœur se lasse

    Pour l’harmonie il lui faut deux !

    De la brûlure quelques traces

    En paraphe de cendre feu

     

    Pas de prologue pour l’histoire

    Plus d’épilogue en camaïeu

    Une parenthèse illusoire

    Qui se referme avec l’adieu.


    ----

     

     



      Poème écrit sous l'inspiration d'une consigne de" Papier libre"  ( Une lettre d'adieu ) , occasion pour moi d'une éclipse éventuelle pour un temps indéterminé .

    Des bises, si vous allez ICI 

     



     LASIDONIE


     

     



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  • Image Hosted by ImageShack.usFormentera : ils croquent aussi la pomme



    ---Dis, comment ça naît une histoire d’amour pour les grands ?

    ---Il y avait une fois un  jeune prince prisonnier d’un palais bien triste, enfermé là par une méchante magicienne…

    Et

    Il y avait une fois une princesse imprudente, perdue dans un coin de forêt aux arbres inquiétants, à la recherche d’un chemin bien clair.

    Un jour…

    Ceci c’est le début de ce qui n’existe que dans les contes car dans les contes tout peut arriver

    ---Dans la vraie vie Alors ?

    ---Dans la vie ? Pas de prince ni de princesse,  des jeunes ou des moins jeunes ou des bien vieux, qu’un mystérieux doigt désigne et guide les uns vers les autres. Pas de palais, une forêt peut-être, il y a tant de sentiers, de carrefour s dans une forêt, de clairières pour s’y attarder ! Et puis une forêt, de nos jours ça naît partout, même dans les villes, même sur les écrans, on peut même s’y perdre !

    Un jour ELLE croise LUI et tout commence…

    ---Se croiser ça suffit alors ?

    ---Non, ensuite un petit quelque chose d étrange, invisible, les fait s’arrêter au même endroit, se regarder, se sourire parfois, et autour d’eux tout disparaît du décor, des bruits, comme par sorcellerie. Ils sont face à face,  le silence danse sur leur musique qu’ils sont les seuls à entendre.

    Mais s’ils sont distraits, sourds, trop malheureux, ils passeront l’un à côté de l’autre, ne verront, n’entendront rien…Leur histoire aura fini avant d’avoir pu naître !

    ---Dis, tu es sûre, Alors, il suffit de ne pas se promener le nez en l’air ?

    ---C’est un peu çà. Mais tu sais, le début ne fait pas l’histoire toute entière et la fin ne dépend plus du doigt qui l’a fait commencer…

    ---Pff , Trop compliqué ! C'était la vie d'avant, grand-mère ? C’est mieux quand tu expliques les contes, LUI et ELLE se rencontrent toujours, et à la fin ils sont toujours heureux ! Pff, Moi, mon amoureux, il est dans ma classe, juste assis derrière moi tu sais, il m'aide pour le cacul, moi pour la rédaction. On s'aime bien.

    Dis, elle a commencé comment, la tienne, d'histoire, grand-mère ?

    ---Oh, çà, c’est un secret, je le garde au fond du coeur...


    LASIDONIE

     

     


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  •  Les pleurs associés au chagrin, imaginés, très cliché, dans la goutte de pluie :Très romantique façon de voir en la nature notre confidente, notre double, comme l'ont fait tant de nos poètes du 18ème puis du 19eme siècle !
    "La nature est là, qui t'invite et qui t'aime ".(Lamartine)

    On ne fait pas la part assez belle à l'expression "Pleurer de joie" , la joie est-elle plus rare que la peine ?
    Même lorsque J. BREL voit des perles dans les gouttes de pluie c'est déchirement du :
    "Moi je t'offrirai des perles de pluie...
    Ne me quitte pas".


    Une photo qui laisse à chacun son ressenti : Plaisir du regard porté sur la beauté qui nous entoure, ou tristesse
      renforcée par les paroles de la chanson...

    Un pétale en forme de coeur
    Laisse perler sa peine ou son bonheur...





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    Faut pas pleurer comme ça
    Demain ou dans un mois
    Tu n'y penseras plus
    ......

    Faut pas pleurer comme ça
    Pleurer pour qui pour quoi
    Pour quelques souvenirs
    Pour quelques mots d'amour
    Jetés dans une cour
    Et qui s'en vont mourir
    ......

    Faut pas pleurer comme ça
    Tu sais pleurer ça sert à rien
    Laisse un peu dormir ta peine
    Dans un coin.

    Daniel GUICHARD--extraits de la chanson " Faut pas pleurer comme çà "


    Lasidonie

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  • "La lucidité est la blessure la plus proche du soleil"

    R. CHAR

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    La   lumière fait mal trop souvent ! La regarder droit dans les yeux, c'est livrer l'esprit, le coeur, aux  pires tortures. Hélas, sauf à s'enfermer dans un cocon, sans elle, comment faire un pas sans se casser le nez !!
    Je la regarde ces temps ci droit dans les yeux : Se dévoilent mes erreurs, mes  belles naïvetés, les mensonges d'autrui par omission, les liens illusoires, les confiances mal placées, les désaffections, abandons déguisés.
    Lucidité  : Blessure ? Sans aucun doute.
    La seule lumière qui ne trompe pas est celle que l'on contemple sur cette image...

    LASIDONIE

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  • oiseaux surl'ocean


     

    La parade des ombres

     

     

    Elles ne sont pas parties non, mes visiteuses

    Juste un temps éloignées à l’appel de l’oiseau

    Pour suivre au ciel les figures majestueuses

    Que ses ailes blanches dessinent tout là haut

     

    Et je les entends me raconter les pays

    Où le soleil jamais pour la nuit ne s’efface

    Où la lumière apprivoise le noir aussi

    Pour en balayer la peur, adoucir l’angoisse

     

    Je les écoute : L’esprit encore amer, lourd,

    S’apaise de leurs chants tout proches, si paisibles,

    Elles déposent en moi leur partition d’amour 

    Mes ombres visiteuses, présentes invisibles.

     

    Mais j’étouffe de leurs parades enjôleuses

    Qui vont freinant du jour le salutaire assaut !

    Elles ne sont pas parties, non, mes tourmenteuses

    Juste un temps éloignées, juste un temps de repos.

     

     

    LASIDONIE


     

    Une autre illustration en allant 

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  • Le texte de cette chanson de W. Sheller que j'aime beaucoup a figuré sur ce blog, c'est ici

    Aujourd'hui quelques réflexions sur le comportement humain me l'ont remis en mémoire et inspiré ceci :




    « Ce sont des choses humaines »

    Une bribe de chanson

    Un air modulé dans le ton,

    Pour rêve d’amour qui traîne

    Au petit bonheur la chance,

    Banalité des mots en apparence,

    Pourtant, quand on y pense...



    Choses humaines que ces regrets

    Mille fois éprouvés

    Mille fois jugés inutiles mais développés,

    Qui nous encordent l’âme,

    Choses humaines les désirs lance-flamme

    Mille fois  nous titillant

    Mille fois inaccessibles pourtant

    Que l’on croit seule raison d’exister,

    Choses humaines que ces élans

    Mille fois indomptés

    Mille fois, sur les obstacles, brisés

    Qui nous laissent désabusés, pantelants.

    Choses humaines que les désaffections

    Mille fois constatées

    Mille fois pardonnées

    Qui marquent le cœur d’indéfectibles sillons !


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    Ainsi se maintiennent les fers

    De solides chaînes intérieures

    Mille fois causant douleur,

    Mille fois décadenassées

    Par l’aspiration au bonheur

    Cette chose humaine enviée,

    Que chante William Sheller ! *



    LASIDONIE

    (*chanson : "Un homme heureux". )


     


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    Un bel emballage ne fait pas le cadeau ; L'importance du contenu ne fait pas son prix ; Son prix n'en force pas le sentiment ; Le sentiment sans retour meurt.


    Ainsi de l'amitié qui  vit de choses simples et de réciprocité . Sans elle ne reste en main que l'enveloppe du paquet cadeau préparé, devenue inutile , encombrante, à jeter...


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    Soyons philosophe : C'est l'une de ces "choses humaines"  ! Elles feront l'objet de mon prochain billet.


    LASIDONIE

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  •  

     

     

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    En totale harmonie

    Avec le jour qui naît,

    Qui joue sa mélodie,

    Tantot triste ou bien gai,

      Mon coeur,

    Instrument fabuleux

    Est un violon qui chante

    En allégro de bleu

    Sa cantate dansante

     

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    Ou ce Violon qui pleure

    Son adagio de gris,

    En lamento des heures

    Par le spleen envahi

     

     

     

     

     

     

     






    Lasidonie
        02/09

    8 commentaires



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