•   Une petite déception, la contrariété d'un mot, lu , perçu, de trop, devient jeu  :

    Dans le poème, deux anagrammes à reformer en mélangeant toutes les lettres rouges... pour former une petite expression différente de celle qui est apparente. 

    Vous verrez aussi qu'on peut lire le texte, en partant du titre, les mots, puis en enchaînant avec les finales des tercets...

    Une façon comme une autre de ne rien prendre au sérieux sous peine d'être chagriné...


    DDDDDDD@@@@@@@DDDDDDD




    Les mots


                               S

                                                                         Mots emportés

                                     Comme ballons colorés

              Insouciants


                                           I

                         Mots enrubannés

                 En paquets cadeaux 

          Rouge et or glacés 

                          G                                                                                  Mots bleus sucrés

     

                                                               Bonbons généreux

                      Pour coeurs affamés


                    N


                                E

                                                   D

                              U


              Mots bulles frappées           

    D'un  champagne éventé

    Sans saveur 


                            M

                                     Mots écume

                      Comme bouillon blanc passé

                   A filtrer 

                                         I

                                              Des mots  qu'on sème

                                                                            Au vent de l'écriture  

                              Toujours les mêmes   
                                                     R              

     

                                             Des mots funambules

                                      Au sens Innocent

                              En formules                                       

                                        A                                                    



    Mots décevants,

    Frères jumeaux,

    Poussière de sentiments.

                                G

                                                                                                                              

     

                                           Un  Mot               Des mots 

                                                   Rien que des mots

     Ment …………………..Songes

    Tout le temps.

    Inconséquents.

      


    LASIDONIE                                 E


    Avec toute ma considération pour les "astucieux" participants...

               
                



     


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  •  

     

     

     

     

     

     

    Le sommeil est  l'encre d'une écriture sympathique

    L'écriture est l'ancre d'où l'on décroche souvent  la sympathie

    La sympathie n'a besoin ni d'encre ancrée, ni de sommeil pour vivre

    Mais pour vivre, il est bon aussi  d'être en sommeil...

     

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    Lasidonie


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  •  

     

     Un autre texte, "exhumé" de mes archives, que beaucoup d'entre vous ( Un seul  de mes fidèles lecteurs anciens le reconnaîtra peut-être ) n'ont pu lire.

    Il me semble ainsi  feuilleter un peu les pages du temps passé ici, sur ce blog tout neuf, bâteau lancé dans l'océan virtuel...et qui s'est un peu perdu en route...

     

    @@@@@@@

     

     

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    Ciel d'orage


    L'orage gronde, roule, menace

    D'une imposante, lourde masse 

    Noircie d'orgueil, 

     gonflé des pleurs qu'il recueille.

    Sans pitié, sans répit

    sa colère le conduit

     et soulève les flots,

    lance l'assaut.

    La lumière au loin résiste,

    éclaire de bleu les nues

    mais l'ombre, sournoise,  s'insinue

    progresse, insiste,

    Asseoit l'empire,

    Au point que mon coeur chavire.

    Et je me noie, épuisée

    Dans les pleurs soudain lâchées.

     

    LASIDONIE

    (texte 2006)


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  • Retour sur cette ébauche de billet photographique de 2006, il me permet de mesurer l'évolution de ce blog...et de Lasidonie...

    Aussi

    J'ai apporté une petite modification à deux vers du petit poème ( lisible sur la photo) pour qu'il soit conforme aux règles des rimes...


    @@@



             Ce que le son ne peut traduire, ce que l'on ne peut entendre, l'image le laisse deviner, avec un peu d'imagination.

    N'y voyez vous pas comme...?...




    Une explosion de sons

     

      sorte de "fleur hifi "d'autrefois

     

     

     




    Renvoyés par l'écho d'une ROSE

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     Prolongés en porte-voix vers la mer :







    "Tristesse mer sombre de solitude
    Tu m'enveloppes, je roule en ressac
    Dans ce mouvant linceul de certitudes
    Sans cesse re-projetées en Flash-Back



    LASIDONIE






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      Un bref moment de vie surpris, et les mots qui se forment...


        Il était là, à contempler cet horizon tourmenté, comme attiré par les rouleaux dont l’écume grisailleuse, diffuse,  embrumait ses pensées. Ce début d’automne, présent dans les buissons roux, tristes témoins clairsemés d’un été joyeux, lui renvoyait son image : une âme abandonnée aux heures enfuies. Les rêves d’autrefois roulaient avec la houle dans sa mémoire.  ELLE, Il ne voyait qu’ ELLE. Ses yeux la devinaient dans les nuages, dans l’échappée de bleu que le ciel, comme vainqueur de l’orage imminent, laissait deviner ça et là. Il l’entendait dans le ressac des vagues projetées sur les rocs, les soupirs de son fidèle compagnon qu’elle lui avait ramené un jour en riant «  regarde, il a la couleur de mes cheveux, il m’a choisie mais je te le donne pour que tu penses chaque jour à moi ». Elle s’était envolée avec les dernières lueurs du soleil d’été… Les effluves d’iode renvoyés par un vent de plus en plus menaçant aujourd’hui, le ramenaient toujours sur ce bord de mer où ils s’étaient retrouvés. Un peu de son parfum y flottait encore. Et il le respirait…



    Lasidonie (texte 2006)
    @@@@@
    IMPROVISATION

     

      La lecture ce matin, chez un ami du Net, m'a fait écrire quelques mots devenus peu à peu texte étoffé ! Je le dépose ici  : Ils cadrent aussi avec ce  qui précède :


    Y a-t-il des possibles dans l’ailleurs 

    Alors que le cœur

    S’est effrité en poussières d’heures

    Particules soulevées, emportées

    Absorbées

    Par le néant effroyable ?

    Il est un temps inéluctable

    Où la porte des possibles

    Se ferme sur les rêves

    D’aurores à découvrir,

    Où ne peuvent s’assouvir

    Que les désirs

    D'oublier les parfums d'ailleurs

    De pouvoir renoncer

    Enfin

    A ce qui est soif et faim !

     

     

    16 Nov.2008

    Lasidonie

     


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  • Rendez-vous aujourd'hui sur cette vision dantesque version revue et modifiée (poème paru en 2008)





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    Rouge

    Comme le cri du cœur qui saigne

    Baigne

    Dans l’indifférence, le silence

    Noir

    Comme cette ombre qui s’installe

    Fatale

    Dans les prisons sans nom de l’âme

    Rouge et noir

    Comme un accord de feu et nuit scellé

    Oublié

    Dans les plis des rêves


    Comme l'immense brasier n'est que cendres

    Les couleurs se mêlent en noir

    Espoir

    Mort dans le coeur sans vie.


     




    LASIDONIE

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  • Une re-lecture, ou lecture pour beaucoup, le poème datant de 2006. L'illustration en est modifiée ( montage photo).


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    Deux

     

     

    « Deux, non, ce n'est pas solitude !

    Vous accompagne un autre pas,

    Vous fait écho une autre voix !

    Alors, seuls à deux ? C'est absurde ! »

     

    Ainsi raisonne le commun

    Sous le regard des apparences,

    Considérant comme une chance

    De ne pas se réveiller un.

     

    Ne voit-il pas, aveugle troupeau,

    Derrière la façade attirante

    Dissimulée une mort lente !

    Elle attend derrière le rideau.

     

    « Mort ? Pourquoi la mort ? Deux c'est vivre

    Partager, choisir le chemin

    Qu'ensemble, une main dans la main

    Malgré les écueils on va suivre »

     

    Ainsi raisonne le commun

    Bercé d'illusion, sans méfiance.

    Quelle autre plus grande malchance

    Si ce n'est exister pour un ?

     

    Ne sait-il pas, pauvre ignorant ?

    L'écho des voix est sourd murmure ;

    Ce n'est pas encore rupture

    Mais la distance de l'absent.

     

    S'en vont les pas au fil du temps,

    Les pensées volent en silence,

    Disjointes, les mains en passant

    Choisissent une tout autre danse.
     


    Ne reste plus que l'habitude ! .

    Abri d'un chimérique port,

    Et une immense lassitude

    Triste agonie, petite mort.

     

    Deux, non, ce n'est pas plénitude,

    Hélas, c'est toujours solitude !




    LASIDONIE



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  •  

     

    Un poème paru en 2006 je vous en propose la re-lecture

    *******

     

       L'attente est souvent au coeur de nos jours : "demain il fera beau, dans quelques mois nous irons en vacances, plus tard quand...quand.."

       Nous rêvons au futur et le présent se rappelle à nous...

    Pierrot regarde la lune, rêve qu'il pourra la rejoindre, il l'admire de loin, attend. Mais les nuages cachent le ciel étoilé parfois...

     

     

    Image Hosted by ImageShack.usimage prise de mon jardin, un soir particulièrement clair.

     


    La fin d'un rêve
     

     

    Une belle histoire s'achève
    Il faut trouver un dénouement !
    Quelle blessure, quel déchirement !
    Dire adieu, pour toujours au rêve.

     

     C'est une aventure banale
    Puisée dans les contes charmants,
    Celle d'un coeur encore enfant
    A la recherche d'une étoile.

     

     L'astre semble très proche, ami,
    Sa lumière inégalée, chaude !
    Elle l'invite dans une ode
    Joyeuse à la fin de sa nuit.

     

      Et le coeur veut briser ses chaînes,
    S'ouvre grand, ébloui, confiant
    Ivre de clarté. Débordant
    D'un inconnu rien ne le freine.

     

    Mais la nuit n'est pas éternelle.
    Il en oublia le matin.
    De son phare, il chercha en vain
    La trace invisible, irréelle !

     

    Les soirs suivants furent trop sombres,
    Le rêve impatient superflu :
    L'étoile ne reparut plus !

    Il resta seul avec une ombre .

     

     

     


    LASIDONIE


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